Un doux jour d’été, dans l’après-midi,
le long d’un beau fleuve, un jeune homme ravi
par l’air fantastique d’un lieu très charmant
se promenait, heureux regardant

la joie et les visages des gens qui, comme lui,
voulaient profiter d’une telle rêverie
et du soleil souriant dans le ciel
comme un diamant aux nuances éternelles.

On pouvait y trouver toute sorte de fleurs,
un manège infini de vie et de couleurs,
un grand océan déchaîné vers l’azur,
sous lequel s’étendait le bonheur le plus pur.

Mille et mille fleurs dansaient à la lumière
qui l’esprit envahissait, sans de bruit faire:
au contraire, un belle valse résonnait et partout
l’amour et le calme régnaient sans courroux,

aux yeux étonnés avec grâce montrant
que l’on peut bien forger un futur rayonnant,
où chaque fleur vivifie son petit coin du champ,
aux autres pareil, mais toujours différent,

car ce sont les valeurs de l’humanité,
du respect, de l’amour, de la liberté
qu’un meilleur destin, pour soi et pour autrui,
peuvent nous offrir, délicat et fleuri.